POUR MARANS
MARANS est une ville de Charente Maritime, à l'embouchure de la Sèvre Niortaise.
Son glorieux passé laisse entrevoir un avenir prometteur,
si tant est que les Marandais eux-mêmes le veuillent.
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Puisque nous avons été « informés » de la vie locale telle qu’elle est vécue par l’équipe municipale en place, je suis obligé de « compléter » cette information.
Je reprends la trame de la revue et l’ « actualise » à ma manière.
EDITO : Oui il y a eu concertation pour les secteurs piétonniers, mais il n’y a pas eu d’écoute.
C’était du style : Cause toujours, je ferai ce que je veux.
De même, je regrette que le Maire ait changé d’avis sur le Contournement de Marans. Ce qui se trame n’est pas conforme aux projets de son programme
électoral.
Même les personnes de l’équipe actuelle en perdent leur latin.
REPAS BIO : Lors de la dernière séance du conseil municipal de septembre, le Maire a demandé que les menus servis ce jour là soient annoncés. Il n’y avait pas de pommes de terre, mais du surimi, de la blanquette de veau, et autres plats qui n’avaient rien de bio.
Le bio doit être une réalité, pas un vœu « médiatique ».
MARCHE NOCTURNE : Un peu timide le marché et pas placé où il devrait être et je ne reviendrai pas sur le semblant de concertation (aucune de mes propositions n’a été prise en compte).
Quant à faire des zones piétonnes sans arrêter
un VRAI plan de circulation !!!
TRAVAUX : J’invite la municipalité à continuer à consulter le programme de ma liste.
Quant à la passerelle, de grâce, il aurait été nettement préférable de relier le Quai Joffre au Quai Leclerc car je crains dans le projet actuel, que les différences de nivaux de la rivière aient été sous-estimées
J’ai vu des variations de hauteurs de 2 mètres en 1993.
ZONES 30 : Ceux qui vivent ou travaillent près de ces zones savent qu’elles ne sont jamais respectées
.
Il faudrait que les agents s’assurent de ces limitations.
Enfin, un moment de droit et de bon sens : vous avez dit USUCAPION ?
Dans ce dossier, il ne faut pas confondre Chemin de halage (rive gauche) et chemin avec droit de passage (rive droite).
Il y a d’autres chemins (Marais sauvage par exemple) qui sont dans le même cas.
Il faut savoir aussi que la DDE maritime a des droits de passage pour l’entretien de la rivière (3 mètres crête de rive) et qu’il existe des droits de pêche.
Il faut prendre en compte que les terres de la rive droite ont toutes des propriétaires connus et reconnus.
A l’origine, l’accès à cette rive droite ne se faisait que par bateaux pour rejoindre les prés.
Rien à voir avec l’usucapion.
Si des terrains ont été rendus constructibles, ce n’est pas de la faute de leurs propriétaires.
Il est normal et incontestable que ceux qui jouissent d’un droit de passage et créent des dommages sur l’accès, participent à l’entretien de cet accès.
Par contre, il est anormal qu’une collectivité se permette de créer une servitude de tréfonds (passage d’un réseau collectif de tout à l’égout) sans autorisation de tous les propriétaires.
La loi SRU oblige aussi la collectivité à assurer l’accès à toutes les maisons d’habitation pour des raisons de sécurité (pompiers, ambulances, médecins,..)
Des permis de construire ont été accordés sur la base de la totalité des surfaces foncières. Tout abandon pourrait remettre en cause la validité de ces permis.
Il ne faudrait pas confondre jouissance et propriété, jouissance et possession, possession et propriété.
Prendre possession sans être propriétaire est du vol ou du squat.
A débattre !!!